Après son duel pitoyable face à Voldemort, le poireau a fuit pitoyablement, laissant le soin aux meilleurs de défendre ce qu'il laisse derrière lui. C'est l'histoire de Héros, qui se battent, qui s'aiment, se déchirent, tentent de vivre tout simplement.
 
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 Slovaquie

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Diony Pratchett

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MessageSujet: Slovaquie   Sam 28 Juin - 23:54

Première étape du plan: Entrer en contact avec sa nouvelle identité.

Dans un bois, une semaine après son départ.
Durant sa 4ème année à Poudlard, Diony avait pas mal discuté avec des élèves de Durmstrang. Au détour d'une conversation, discutant de potions et autres sujets qui la passionnant, elle avait appris que la meilleure élève en la matière n'était pas présente.
Une histoire étrange que celle là...
Trop faible pour effectuer le voyage, et de toute façon très souvent absente, elle était capable de prouesses en la matière et possédait un génie que personne ne pouvait lui nier. Pourtant, ce n'était pas faute de vouloir. Apparemment, elle n'était pas très appréciée par ses camarades.
Et sur ce sujet, Diony n'avait pas pu en apprendre plus.
Détails insignifiants sur le moment, mais qui lui revenaient aujourd'hui.
Léopoldine Maslov de son petit nom.
Diony avait vérifié, ce nom, Maslov, était dans le livre des familles de sang pur. Et selon son intuition, la demoiselle devrait recevoir une lettre de Poudlard. C'est du moins le genre de jeune femme qu'elle aurait contacté si elle voulait apporter réussite et gloire resplendissante à la nouvelle réforme de Poudlard.
Quoi qu'il en soit, elle se trouvait là, en Slovaquie, a des milliers de km de chez elle, de Sirius, seule, une tenue noire d'homme dans son sac, et un sombre chateau en vu. Et il allait falloir qu'elle passe à l'action.
C'était le moment de vérité.
Dernièrement, elle avait beaucoup compté sur son don de métamorphomagie, et ça n'était pas près de s'arreter.

Un peu fébrile, même si exitée à l'idée du jeu de dupe qu'elle allait jouer, elle retira ses vetements avant de prendre l'apparence désirée.
Elle grimaça un instant, se disant qu'elle aurait du prévoir des sous vetements aussi, ceux là étaient devenus bien trop petits et faisaient plus que la géner aux entournures.
Une fois la robe de sorcier enfilée, elle se décida à les enlever. Mieux vallait etre mal à l'aise parce qu'elle n'avait pas de sous vetements, plutot que souffrir tout du long.
Baguette au fond de la poche, elle s'avança ensuite vers l'entrée du chateau.
Arrivée à la grille, elle sonna.
Nerveusement, elle inspecta les alentours.
Ce n'est qu'en entendant des bruits de pas qu'elle revint à la réalité, regardant arriver un jeune garçon.


-Qui êtes vous? Que voulez vous?
Lui demanda-t-il sans faire semblant d'être poli.

-Mon nom est Severus Snape, je suis le nouveau directeur de l'école Poudlard. Je désirerais parler à Miss Maslov.
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Diony Pratchett

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MessageSujet: Re: Slovaquie   Ven 4 Juil - 16:52

L'accueil n'avait pas été des plus chaleureux, et la discussion plus que laborieuse. Partagée entre son rôle à tenir, les informations qu'elle devait récupérer et l'objectif à atteindre, Diony s'y perdait quelque peu.

Le temps de réflechir, elle dégusta une gorgée du thé qu'on lui avait servit. Anglais, et imbuvable. Elle fit mine de la savourer, puis posa sa question murement réfléchie.


Pourquoi refuser le meilleur des enseignements qui soit?

La femme et sa fille se raidir encore un peu plus, mains croisées sur les genoux et le dos droit. Elles échangèrent un regard géné.


Nous avons tout ce qu'il faut à domicile, Professeur Snape. Ma fille n'a aucune raison de vouloir se rendre si loin.

C'était la mère qui avait parlée au nom de sa fille. Diony en déduisit que la jeune fille n'avait de toute façon pas son mot à dire. C'était donc le moment de rentrer dans le vif du sujet et de jouer sur les sentiments.
Le visage de Snape se tourna vers la jeune fille.


Mademoiselle Maslov, je suis au courant de votre condition, du mal qui frappe votre famille. Sachez que non seulement vous auriez à disposition les nombreux ouvrages de notre bibliothèque, qui compte parmi les plus fournies du monde, mais en plus, dans le cadre de l'enseignement, vous pourrez mener des projets de recherche qui vous soit personnel, et ce, à l'aide de pratiquants renommés.
Vous pourriez mener des recherches sur ce mal qui vous touche. Y trouver un remède moins contraignant et peut etre même définitif.

Les yeux de la jeune fille se mirent à briller. Son interet était eveillé. Anxieuse, elle jeta un regard plein d'espoir à sa mère.
Diony s'attendait à ce que ce dernier soit tranchant, reprobateur, et autoritaire. Au lieu de ça, il était désolé.
En réponse, sa fille baissa les yeux, comme redescendue sur terre.


Je vous remercie sincèrement pour la proposition, monsieur. Mais je réitère ma réponse, et elle est négative. Je ne viendrais pas étudier à Poudlard.

Elle jeta encore un coup d'oeil furtif à sa mère


Ma place est ici.
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Diony Pratchett

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MessageSujet: Re: Slovaquie   Sam 5 Juil - 15:32

Elle avait tout essayé pour les convaincre. Leur avait mis sous le nez toutes les facilités, jusqu'aux cours à domicile et une garde malade pour la mère dans un appartement à Londres, non loin de Sainte Mangouste, mais rien à faire.
Diony devait passer à la seconde étape de son plan. recolter des informations personnelles.


Très bien... Je n'insisterai pas dans ce cas.

Un instant le rythme de son coeur s'accéléra.

Si vous avez toujours le formulaire d'inscription, je souhaiterais le récupérer.

La raison principale pour laquelle elle était là... La femme sembla interdite un instant, juste assez longtemps pour donner des sueurs froides à diony. Puis elle se leva.


Bien sur, je dois l'avoir quelque part, si vous voulez bien m'excuser un instant.

Elle se leva.

Je reviens tout de suite.

Une fois parti, le silence s'installa entre la jeune fille pâle et le professeur.


Tu ne pourras pas vivre tout le temps pour ta mère. Finit par dire Diony, à la recherche d'une réaction.
Cette dernière se renfonça dans son siège, son regard cherchant sa mère qui ne revenait toujours pas.

Elle n'a plus que moi. Je ne la laisserais pas. Et toutes vos histoires ne m'interessent pas.

Ce ne sont pas des histoires. Diony commençait à laisser filtrer sa propre incompréhension, mais elle ne se retient pas.
C'est une vie tout simplement que nous t'offrons. Une chance de connaitre autre chose.

Connaitre quoi?!Le mépris? La peur, le dégout dans le regard des autres? J'ai déjà donné, Professeur Snape, durant toute ma scolarité à Durmstrang. Et je n'ai pas l'intention de subir les quolibets et autres comportements désobligeants outre mesure. Ma mère m'aime, elle, et je ne l'abandonnerais pas.

Diony s'apprétait à repliquer pour la pousser toujours plus loin dans ses retranchements, mais finalement, le retour de la mère mit fin à toute tentative. ce genre de discours devrait lui suffire, d'autant plus qu'elle n'avait pas pensé à ce genre d'élément à prendre en compte: le regard des autres sur sa maladie. Jamais elle n'aurait cru que c'était dur à vivre, un peu à l'image de la lycantropie. En endossant son identité, devrait-elle s'attendre à se faire traiter de vampire? à trouver du sang dans le chocolat de son petit déjeuner?
Sans un mot, et sous le regard méfiant de la mère, elle recupéra le parchemin tant convoité et le fourra dans sa poche sans un regard.


Je vous remercie pour votre accueil, et ne souhaite pas vous déranger plus avant. Pourrais-je juste abuser encore un peu de votre hospitalité en vous demandant si je peux utiliser vos toilettes?


Une fois qu'on lui eu indiqué la route, diony prit le temps d'observer tout ce qu'elle trouvait sur son chemin, et en particulier une peinture de la famille au complet. Comme elle l'avait appri, cette famille comptait trois enfants, dont un petit frère décédé de la maladie. Le grand frère quand à lui... Impossible de trouver la moindre information à son sujet. Il n'aurait plus manqué qu'il soit un mangemort.
Revenu au salon, Diony se mit en devoir d'aborder le sujet.

Ce sont de forts jolis portraits de famille que vous avez dans les couloirs. Du genre que l'on a à coeur de protéger madame Maslov.
Vous êtes conscient, je l'espère, que le nouveau ministère a particulièrement à coeur le bien-être de personnes telles que vous. Nous ne faisons pas tout ça uniquement pour recruter des familles puissantes. Nous n'essayerons pas de recruter votre fils dans nos rangs, et je ne dis pas ça à la légère. Ma position au service du maitre en fait une certitude.

La femme se raidit encore une fois, alors qu'elle se levait, apparemment pour inviter snape à prendre congé.


Je vous remercis de votre sollicitude, mais mon fils est libre de faire ce qu'il veut. Il pourrait bien être déjà postulant pour votre formation que je n'en saurais rien.
Il y avait de la rancoeur dans sa façon de parler, que diony s'empressa de noter.

Loin des yeux, loin du coeur à ce que je vois... Eh bien, sachez qu'il en va de même pour notre politique, Madame Malsov.
Inutile d'essayer de joindre notre ministère pour quoi que ce soit, vous venez de laisser passer votre chance. Je m'assurerai que votre voix ne puisse plus jamais être entendu auprès de l'ordre émergeant. Soyez assurée que vous le regretterez quand il s'étendra au monde entier. J'espère pour vous que vous aviez réellement prévu de rester terrés dans votre chateau, car c'est bien tout ce qu'il vous reste à faire.

Snape conclue le tout d'un petit sourire effrayant, puis franchit la porte qu'on lui avait aimablement ouverte.
Aux vues de la paleur des deux femmes, Diony se dit que la mission était accomplie. Non seulement elle avait son bulletin d'inscription, mais en plus, jamais il n'y aurait de concurrence identitaire venant de ces deux personnes. Elle allait être tranquille. Enfin, elle l'esperait.
Il restait encore beaucoup à faire, comme roder son discours et son identité.
Comment ferait-elle pour convaincre qu'elle était bien malade? la était toute la question. Il lui faudrait aussi en tirer un maximum d'avantages stratégiques.
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